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Subject: Auteurs: fonctionnements contradictoires Newsgroups: gmane.comp.web.spip.devel Date: 2004-06-13 19:40:05 GMT (4 years, 24 weeks, 4 days, 11 hours and 26 minutes ago)
Salut,
Histoire d'alimenter les réflexions autour des histoires de
fonctionnalités des auteurs, je crois intéressant de rappeler ce qui suit,
et qui pose énormément de difficultés avec SPIP (et avec beaucoup d'autres
systèmes du même genre, je crois).
=> Les "auteurs" dans SPIP correspondent à plusieurs usages différents:
* fonction éditoriale: il s'agit de "signer" les articles, afin de
pouvoir publier un article en indiquant qui est son auteur (ou ses
auteurs);
* fonction de gestion de droits: le statut d'un auteur dans la base
détermine ses droits dans l'espace privé (admin ou rédacteur, mais aussi
les articles qui sont "les siens" en tant qu'éditeur et qu'il peut donc ou
non modifier...) et dans une moindre mesure sur le site public (notamment
forums sur abonnement);
* fonctions collaboratives dans l'espace privé: identification
automatique lors des discussions dans les forums internes, et aussi
fonctions de messagerie.
=> Ces trois usages sont, dans SPIP (comme dans de nombreux systèmes),
fondus et gérés au même endroit (spip_auteurs), parce que dans l'usage
principal prévu à l'origine (la gestion d'un webzine), c'est très logique
et extrêmement pratique.
Mais cette façon de procéder n'était pas une obligation, et n'apporte pas
que des avantages.
- Par exemple, sur le site Vuibert (sur lequel une partie des premiers
principes de SPIP ont été expérimentés), les éditeurs et les auteurs sont
deux tables séparées, car deux notions totalement différentes: les
éditeurs qui mettent à jour le catalogue ne sont _jamais_ des auteurs des
livres qu'ils publient, du coup les "éditeurs" accèdent à l'espace privé
et mettent en ligne le site, mais les "auteurs" qui sont associés aux
livres sont une notion totalement séparée.
- Sur un site comme le Diplo, l'exemple a déjà été donné: les journalistes
qui gèrent le site peuvent parfois être des auteurs d'articles, et
généralement ils ne le sont pas. D'où une astuce pour faire la différence
entre un journaliste en tant qu'intervenant dans la mise en ligne d'un
article, et ce même journaliste lorsqu'il signe un article publié.
=> Beaucoup de difficultés d'interface et/ou limites fonctionnelles de
SPIP sont liées à cette gestion de 3 fonctions radicalement différentes au
même endroit.
Ainsi:
* toujours cettes relative lourdeur lorsqu'on veut différencier celui
qui met en ligne un article et celui qui le signe (pour les sites ou une
équipe effectue la mise en ligne de textes sans intervention des auteurs
d'origine);
* pour assurer la cohérence du site (et la responsabilité
individuelle), les droits des rédacteurs sont largement liés au fait
qu'ils sont les auteurs des articles; pratique en général, lourd parfois;
* les fonctions de messagerie interne peuvent très difficilement être
complétées par une notion de "Contacts", avec numéros de téléphone,
adresse, etc., (ce qui serait très pratique par exemple au sein d'une
association), parce que potentiellement ces informations risqueraient de
devenir publiques (ouverture d'un accès automatique à l'espace privé,
publication d'infos "privées" parce qu'un "Contact" est devenu le
signataire d'un article, etc.).
* lourdeur de la gestion des visiteurs du site public, parce que le
but de SPIP est principalement d'amener les visiteurs à devenir des
contributeurs, avec accès à l'espace privé; de ce fait les visiteurs sont
gérés comme des rédacteurs dotés de droits spécifiques (et restreints)
dans la même base.
Ce genre de choses...
=> De fait, on a déjà constaté ces difficultés, avec les déplacements du
bouton "Auteurs" dans la barre de navigation de l'espace privé: parfois
considéré comme un élément éditorial, comme les articles et les brèves
(version 1.7), parfois comme élément de gestion de droits, donc présenté à
part (toutes les autres versions).
=> Les récentes discussions autour des mots-clés, abonnements, etc. liés
aux auteurs, doivent prendre en compte cet aspect. Et quand ce cumul de
trois types de fonctionnalités des auteurs est oublié, on tombe rapidement
et involontairement sur: un système de flicage, encore plus de lourdeur
d'utilisation, une ergonomie catastrophique, la divulgation de la vie
privée, etc.
Salut,
Histoire d'alimenter les réflexions autour des histoires de
fonctionnalités des auteurs, je crois intéressant de rappeler ce qui suit,
et qui pose énormément de difficultés avec SPIP (et avec beaucoup d'autres
systèmes du même genre, je crois).
=> Les "auteurs" dans SPIP correspondent à plusieurs usages différents:
* fonction éditoriale: il s'agit de "signer" les articles, afin de
pouvoir publier un article en indiquant qui est son auteur (ou ses
auteurs);
* fonction de gestion de droits: le statut d'un auteur dans la base
détermine ses droits dans l'espace privé (admin ou rédacteur, mais aussi
les articles qui sont "les siens" en tant qu'éditeur et qu'il peut donc ou
non modifier...) et dans une moindre mesure sur le site public (notamment
forums sur abonnement);
* fonctions collaboratives dans l'espace privé: identification
automatique lors des discussions dans les forums internes, et aussi
fonctions de messagerie.
=> Ces trois usages sont, dans SPIP (comme dans de nombreux systèmes),
fondus et gérés au même endroit (spip_auteurs), parce que dans l'usage
principal prévu à l'origine (la gestion d'un webzine), c'est très logique
et extrêmement pratique.
Mais cette façon de procéder n'était pas une obligation, et n'apporte pas
que des avantages.
- Par exemple, sur le site Vuibert (sur lequel une partie des premiers
principes de SPIP ont été expérimentés), les éditeurs et les auteurs sont
deux tables séparées, car deux notions totalement différentes: les
éditeurs qui mettent à jour le catalogue ne sont _jamais_ des auteurs des
livres qu'ils publient, du coup les "éditeurs" accèdent à l'espace privé
et mettent en ligne le site, mais les "auteurs" qui sont associés aux
livres sont une notion totalement séparée.
- Sur un site comme le Diplo, l'exemple a déjà été donné: les journalistes
qui gèrent le site peuvent parfois être des auteurs d'articles, et
généralement ils ne le sont pas. D'où une astuce pour faire la différence
entre un journaliste en tant qu'intervenant dans la mise en ligne d'un
article, et ce même journaliste lorsqu'il signe un article publié.
=> Beaucoup de difficultés d'interface et/ou limites fonctionnelles de
SPIP sont liées à cette gestion de 3 fonctions radicalement différentes au
même endroit.
Ainsi:
* toujours cettes relative lourdeur lorsqu'on veut différencier celui
qui met en ligne un article et celui qui le signe (pour les sites ou une
équipe effectue la mise en ligne de textes sans intervention des auteurs
d'origine);
* pour assurer la cohérence du site (et la responsabilité
individuelle), les droits des rédacteurs sont largement liés au fait
qu'ils sont les auteurs des articles; pratique en général, lourd parfois;
* les fonctions de messagerie interne peuvent très difficilement être
complétées par une notion de "Contacts", avec numéros de téléphone,
adresse, etc., (ce qui serait très pratique par exemple au sein d'une
association), parce que potentiellement ces informations risqueraient de
devenir publiques (ouverture d'un accès automatique à l'espace privé,
publication d'infos "privées" parce qu'un "Contact" est devenu le
signataire d'un article, etc.).
* lourdeur de la gestion des visiteurs du site public, parce que le
but de SPIP est principalement d'amener les visiteurs à devenir des
contributeurs, avec accès à l'espace privé; de ce fait les visiteurs sont
gérés comme des rédacteurs dotés de droits spécifiques (et restreints)
dans la même base.
Ce genre de choses...
=> De fait, on a déjà constaté ces difficultés, avec les déplacements du
bouton "Auteurs" dans la barre de navigation de l'espace privé: parfois
considéré comme un élément éditorial, comme les articles et les brèves
(version 1.7), parfois comme élément de gestion de droits, donc présenté à
part (toutes les autres versions).
=> Les récentes discussions autour des mots-clés, abonnements, etc. liés
aux auteurs, doivent prendre en compte cet aspect. Et quand ce cumul de
trois types de fonctionnalités des auteurs est oublié, on tombe rapidement
et involontairement sur: un système de flicage, encore plus de lourdeur
d'utilisation, une ergonomie catastrophique, la divulgation de la vie
privée, etc.
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